lunedì 6 aprile 2009

ange

il est certain qu'il ne m'aime plus.
je le sais...comme je sais de sa femme, toujours la meme...
Maintenant je suis encore ICI, en pleurant...je ne veux plus y penser.
J'ai les mains glacées et mon couer brule par son souvenir oppriment et mauvais...comme toutes les choses que on aime. Malheuresement, je suis ici toute seule en face du suicide sans rien à espèrer. Je suis seulement ma douleur qui consumme mon corps. Je coupe ma peau en y écrivant ton prénom...toute cette orrible comédie est ma existence amère...la vie se trouve ailleurs, loin de cette anguste chambre du banlieu d'une ville si degoutante...Je porte toujours en suivant mon ombre, le reve interdit de ma félicité, le cadavre ressuscité d'une jeune demme qui a perdu son homme...mais je l'évoque seulement...Cette solitude, haie(:) des humains, trouve sa maison et ses racines dans mes chairs, les objets vides du destin..où tout méne à la folie...et en aimant le jour mais en rechercant la nuit on mourra dans le demain de l'aube.

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